Puf

  • La Chine et le monde musulman représentent aujourd'hui environ la moitié de l'humanité. L'histoire de leurs relations est ancienne. Elles sont à l'origine de constructions impériales et de phénomènes d'acculturation qui ont façonné l'Eurasie et le Moyen-Orient. Leurs échanges se développent aux XIIIe et XIVe siècles sous l'impulsion de dynasties mongoles. Le choc de la modernité européenne a modifié les rapports de force, mais il n'a pas été suivi d'une démocratisation ou d'une occidentalisation de ces sociétés. De puissantes résistances s'y opposent. Atavismes ou traditions politiques réinventées semblent légitimer l'adhésion à des valeurs communes et des gouvernances autoritaires. En réalité, chaque acteur fait preuve d'un inépuisable pragmatisme avec des moyens de pression qui vont de la guérilla aux leviers idéologiques les plus divers.

  • Entre 1966 et 1996, la France a procédé à 193 essais nucléaires en Polynésie. Le dernier sous la présidence de Jacques Chirac. En trente ans, le programme a laissé des traces : dans la société polynésienne, dans les corps de ses habitants et de nombreux vétérans, dans l'environnement de ce territoire vaste comme l'Europe. Grâce à l'exploitation de 2 000 pages d'archives déclassifiées, de centaines d'heures de calculs et des dizaines de témoignages, ce livre présente le résultat d'une enquête de plus de deux ans sur cette expérience collective, traumatique et encore taboue.
    Fruit d'une collaboration inédite entre un scientifique expert du nucléaire, un journaliste du média d'investigation Disclose et Interprt, un collectif d'architectes spécialisés dans l'analyse criminalistique, ce travail met au jour ce qui a longtemps été caché au public : les conséquences sanitaires et environnementales des essais nucléaires français dans le Pacifique.

  • Quel est le poids des contingences et des dynamiques politiques, sociales et économiques dans la construction européenne ?
    Dans quelle mesure le roman communautaire européen et le couple franco-allemand sont-ils tous deux des mythes ?
    La construction de l'Europe est une expérience unique dans l'espace mondial. C'est en effet la première fois que des gouvernements de nations indépendantes - qui plus est, démocratiques ! - décident de mutualiser une partie de leur souveraineté au profit d'une association fondée sur la volonté politique. Cet ouvrage raconte l'histoire de cette construction européenne de façon vivante et démystifiée en la dégageant de la représentation, construite à dessein, d'une Europe asexuée, transcendante et auto-générée. L'Europe s'est faite dans le tapage, sinon la discorde. Les intérêts et les circonstances y ont joué un rôle parfois prépondérant, la tactique politique et l'instrumentalisation aussi.

  • Le 20 août 1700, à Salvador de Bahia, au Brésil, « la noire Páscoa aujourd'hui libre, qui fut la captive de Fransisco Alvares Tavora » est arrêtée par un familier du Saint-Office.
    Elle est embarquée sur un bateau vers Lisbonne où siège le tribunal de l'Inquisition.
    Páscoa est accusée de bigamie : elle s'est mariée au Brésil alors qu'elle avait déjà été mariée lorsqu'elle était esclave en Angola, avant son départ au Brésil.
    Les sources du procès de Páscoa nous sont parvenues, mettant au jour de la façon la plus crue la réalité de l'Atlantique Sud et du commerce triangulaire, ainsi que la mainmise de l'Église tant sur les esclaves que sur leurs maîtres. Les heures du procès témoignent non seulement du caractère pointilleux de la justice inquisitoriale, dont l'enquête poussée est menée sur les trois continents, mais aussi de l'efficacité implacable de son réseau d'informateurs. Elles donnent la parole à une esclave sommée de se défendre face à une Inquisition qui n'a pas l'intention de relâcher son emprise sur les âmes, moins encore lorsque celles-ci se trouvent à l'autre bout du monde.

  • Par des chapitres tantôt chronologiques, tantôt thématiques (citoyenneté, femmes, esclavage...), ce manuel retrace le récit de la Révolution française, de ses origines jusqu'au tournant politique du Consulat et met au jour ses enjeux multiples. Cette approche insiste sur les décalages entre les regards que les contemporains ont porté sur les événements vécus, et la manière dont ceux-ci sont désormais analysés par l'historiographie, française et étrangère.
    L'ouvrage replace également cette histoire dans son contexte européen et colonial, en insistant sur la réception des événements de France à l'étranger et, plus encore, sur l'articulation entre la Révolution française et les mouvements révolutionnaires perceptibles dans d'autres territoires européens des années 1790 : Pologne, Hongrie, Italie, Provinces-Unies, Pays-Bas autrichiens, Italie, Suisse, Grèce, Irlande, etc.

  • Un point sur l'état actuel des connaissances sur les modes d'existence et d'organisation des civilisations anciennes d'Amérique telles que les Mayas, les Aztèques et les Incas.

  • Peut-on parler d'une civilisation américaine ? Comment définir l'American Way of life ? Pourquoi nous fascine-t-elle ? Quels liens a-t-elle noués avec l'Europe, l'Amérique latine, l'Afrique et l'Asie ? Sommes-nous tous devenus des Américains ? Sur quels fondements repose l'antiaméricanisme ? L'histoire nous aide-t-elle à comprendre le présent et à imaginer le futur ?
    Autant de questions que les auteurs de cet ouvrage s'efforcent d'aborder sans préjugés ni parti pris. Ils nous invitent à découvrir les Américains, les fondements, les complexités, les transformations de leur société, les forces et les faiblesses de leur économie, l'extraordinaire richesse de leur vie culturelle, leurs comportements politiques, les orientations de leur politique étrangère.

  • La France du XVIe siècle est-elle une monarchie absolue ou un assemblage hétéroclite de territoires plus ou moins gouvernables ? Quelles sont les caractéristiques de ce siècle de « Renaissance » et de mutations ? Quelles ont été les conséquences des guerres civiles qui l'ont traversé ? Telles sont quelquesunes des questions auxquelles répond ce manuel en démontrant que le XVIe siècle est avant tout en France celui du renforcement de la royauté.
    La monarchie, déjà enracinée dans les moeurs de la fin du Moyen Âge, tant par l'allégeance du peuple que par l'efficacité de l'appareil d'État, va s'affermir tout au long de la Renaissance. Les guerres civiles qui agiteront ce siècle de tensions religieuses seront une épreuve fondatrice qui forgera la France moderne.

  • Une histoire de France

    Claude Gauvard

    En 2013 était lancée la ligne des « Histoires personnelles de France » avec l'ouvrage de Bruno Dumézil, Des Gaulois aux Carolingiens. L'ambition affichée est alors de donner carte blanche à un panel de spécialistes, un par période, pour constituer une histoire de France non seulement la plus juste scientifiquement, mais aussi la plus abordable. Les sept volumes de la collection ont été ici réunis, formant un récit vivant et d'une cohérence impeccable. De cette continuité entre les récits de chacun ressort clairement qu'il n'existe qu'une histoire de France, complexe et articulée, faite de mouvements plutôt que de moments, dont les contours sont connus et admis ; seuls les angles d'approche varient, et c'est dans cette subjectivité que réside la force de l'ensemble coordonné par Claude Gauvard.

  • Dans quelles conditions la nation américaine est-elle née ? Quels ont été les événements marquants de ces quatre derniers siècles ? Existe-t-il une Amérique « éternelle », au-delà des changements et du conjoncturel ? Quelles perspectives s'offrent-elles face au malaise moral et social d'aujoud'hui ?
    Si jeunes soient-ils, les États-Unis n'en ont pas moins une histoire riche. En analysant le fonctionnement des institutions, le fondement des comportements, les contradictions entre l'idéal proclamé et les réalités vécues, Jean-Michel Lacroix nous éclaire sur le parcours de cette hégémonie en constante remise en question. Cette Histoire des États-Unis offre ainsi une clé de lecture pertinente pour mieux comprendre les spécificités de cette nation et les nouveaux enjeux auxquels elle doit répondre.
    L'Amérique actuelle n'est certes plus celle des premiers colons, ni celle de Tocqueville, mais elle est toujours empreinte d'une logique démocratique forte, un sens aigu du pragmatisme et une passion de l'égalité. Cependant, si les États-Unis sont encore aujourd'hui le pays de la « deuxième chance » et la première puissance mondiale, le XXIe siècle sera-t-il pour autant américain ?

  • La première partie de l'ouvrage, " Construire l'Empire ", s'intéresse d'abord aux divers efforts de mobilisation, notamment culturelle, et aux mécanismes de propagande engagés par les régimes européens lors de leurs progressives " entrées en Empire ". Cette partie a aussi pour ambition d'éclairer, au travers d'expériences très dissemblables, la nature de ces mêmes entrées et de ce qu'elles racontent sur les débuts des colonisations européennes contemporaines. La deuxième, " Acteurs et pratiques des colonisations européennes ", s'arrête ensuite sur quelques expériences, individuelles ou collectives, d'acteurs, d'actrices et de groupes sociaux confrontés au fait colonial, et sur l'intersection des trajectoires entre populations colonisatrices et colonisées. Elle s'efforce également de mettre au jour la circulation des pratiques, l'échange des expériences et la concurrence des " modèles " de colonisation entre les espaces impériaux européens. Enfin, la troisième partie de l'ouvrage, " Violences en situation coloniale ", est consacrée aux formes particulières et spécifiques de violences, souvent extrêmes, exercées dans divers contextes coloniaux tout au long de la période.

  • Le Brésil a connu une colonisation catholique sous l'égide de la couronne portugaise. Le transfert du mariage chrétien dans ce monde peuplé d'Indiens, mais aussi d'esclaves africains sur plus de deux siècles, a été un élément essentiel de cette colonisation. Quelles ont été les stratégies de l'Eglise et des missionnaires ? Quelles furent les réactions de ces populations qui occupent des positions subalternes mais n'en sont pas moins réactives face à cette entreprise ? Descriptions missionnaires faisant revivre le monde tragiquement disparu des Indiens du Brésil, réflexions théologiques et juridiques qui révèlent le cadre intellectuel dans lequel s'est opérée l'expansion de la chrétienté à l'époque moderne : l'auteure s'appuie sur une documentation d'une grande richesse qui révèle combien l'esclavage était au coeur des réflexions de l'Eglise.
    Enfin, l'analyse des pratiques montre à la fois la subtile faculté d'adaptation des missionnaires et l'extraordinaire capacité d'action des Indiens et des esclaves qui utilisent les instruments du droit canonique pour leurs propres intérêts.

  • Les juifs de France se trouvent aujourd'hui dans une situation inédite : à la fois hyperreconnus en raison de l'aveu permanent et réitéré par l'Europe de la faute d'avoir laissé se produire la Shoah, et contraints au départ (70 000 depuis dix ans) en raison de la stigmatisation qu'ils endurent désormais de la part des populations d'origine musulmane qui voient en eux les « bourreaux » de leurs frères arabes en Israël, sans que l'État français, en situation de contrition postcoloniale, soit en mesure de réagir.
    Cette situation mène l'auteur à réécrire l'histoire de la France depuis la défaite politique majeure que représente l'issue de la Seconde Guerre mondiale, sur laquelle l'Europe s'est édifiée dans le sens d'un abandon progressif mais toujours plus accentué du politique au profit d'une société de marché.

  • La Russie actuelle est issue de la Rus', pays qui doit son nom aux Rhôs. Arrivés sur les rives du lac Ladoga vers 730, ces Vikings rassemblent les tribus baltes, slaves et finnoises de l'Europe orientale. Entre 980 et 988, un de leurs princes, Vladimir de Kiev, fonde la dynastie qui règne sur cet espace jusqu'au début du XVIIe siècle et lui donne sa religion, le christianisme orthodoxe. Le " joug mongol " (1237-1480) provoque une série de recompositions, mais l'héritage de la Rus' est revendiqué par les princes de Moscou quand ils constituent une nouvelle puissance, à la fin du XVe siècle. Ivan le Terrible, le premier tsar russe (1547), se voit comme le descendant direct de Vladimir. L'État russe affiche de nouvelles ambitions, traverse des crises et change de dynastie, avec l'avènement des Romanov. Pourtant, jusqu'au règne personnel de Pierre le Grand, il demeure très lié à son passé médiéval.
    Pierre Gonneau est professeur à l'Université Paris-Sorbonne et directeur d'études à l'École pratique des hautes études. Il a publié plusieurs travaux sur la culture russe médiévale, en particulier sur les figures de Serge de Radonège et d'André Roublev.
    Aleksandr Lavrov est professeur à l'Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis. Il a travaillé notamment sur les XVIIe et XVIIIe siècles en Russie, et plus particulièrement sur la régence de la tsarine Sophie, demi-soeur de Pierre le Grand, ainsi que sur les rapports entre religion officielle, religion populaire et pratiques magiques.

  • Les fresques dites du Bon Gouvernement, l'une des plus fascinantes réalisations de l'art gothique italien, furent peintes au XIVe siècle par Ambrogio Lorenzetti sur trois murs dans la salle de la paix du palais communal de Sienne.
    Elles ont nourri le récit national exaltant l'âge des Communes libres et démocratiques : le bon gouvernement d'une ville s'oppose au mauvais gouvernement du tyran.
    Les spectres dont parle ce livre déstabilisent les présupposés de cette interprétation traditionnelle. Constitués de complexes enchevêtrements d'images, chacune s'incarnant dans l'autre, ces spectres ont la consistance de la matière et l'apparence des objets transformés. Au sens immatériel, ils provoquent la hantise d'un temps qui reviendrait. En relisant cette oeuvre, en y réveillant les spectres qu'on aurait tentés d'effacer, Rosa Maria Dessì nous fait le récit d'un moment méconnu de l'histoire italienne et nous montre comment une oeuvre est l'objet de manipulations continuelles au cours des siècles.
    Or, chacun de ces gestes, de ces traits disparus ou remaniés, crée une autre Pagination : 550 histoire de l'art et, par-là, une autre histoire des hommes.

  • Ce livre reconstruit les deux vies, et les deux visages, du plus important État de type nouveau du XXe siècle. Il repose sur les documents d'archives rendus disponibles par l'effondrement de l'URSS, sur les mémoires post-soviétiques, sur les recensements, les oeuvres littéraires, les témoignages de la dissidence, ainsi que sur les recherches novatrices qui sont parues après 1991. Ces sources, dont une présentation raisonnée - à la fois thématique et chronologique - sert d'introduction au volume, ont permis à l'auteur de présenter une image nouvelle, et plus crédible, d'une histoire qui a fasciné et effrayé le XXe siècle.
    Andrea Graziosi est professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Naples Federico II et président (2007-2011) de la Société Italienne pour l'Étude de l'Histoire contemporaine. Il a enseigné l'Histoire soviétique aux États-Unis, en France et en Russie. Depuis 1991, il co-dirige à Moscou la série « Documents d'Histoire soviétique ». Il est membre du comité de rédaction de revues spécialisées françaises, américaines, anglaises, italiennes et ukrainiennes.

  • Comment maintenir l'École quand tout semble prêt à s'effondrer ? Comment l'École de la IIIe République a-t-elle reçu les dogmes et les ordres de Vichy ?
    Comment la France de l'après-guerre, enfin, a-t-elle accompagné la reconstruction des murs de celle des esprits et des corps ?
    L'histoire des écoles primaires de la France des années noires, c'est celle du personnel et des élèves qui, malgré les désastres de la guerre et les tumultes politiques qui l'accompagnent, poursuivent leur tâche avec une endurance qui tient autant de la routine que d'une solide capacité d'adaptation. C'est aussi celle des solidarités inédites forgées à la faveur de la sauvegarde des enfants entre des territoires scolaires très diversement frappés par les drames de l'Occupation et de la Libération. C'est enfin l'histoire des visions de réforme et de reconstruction qui s'efforcent d'imaginer, en ces temps d'incertitudes, les destins possibles de l'Éducation nationale du second XXe siècle à venir.

  • Deux siècles d'histoire d'un grand continent, d'une époque précoloniale à l'âge des indépendances. Cette étude est attentive aux dynamismes sociaux et culturels du monde africain, au poids des des dépendances, à l'effet du contexte mondial. Elle montre les réalités et les initiatives des sociétés africaines au XIXe siècle, l'ouverture au commerce, à l'islam et au christianisme, elle analyse la nature profonde de la situation coloniale, elle examine la fin du XXe siècle en observant l'évolution du monde paysan, l'explosion urbaine et la vie politique.

  • Entre le début du XVIIe et le XXe siècle, la Russie a connu plusieurs centaines de faux tsars et tsarévitchs dont l'un fut couronné. L'imposture s'est répandue dans toutes les sphères de la vie politique, sociale et culturelle du pays : fausse législation, faux dignitaires de la cour et de l'Eglise, faux révolutionnaires, faux fils de Staline, faux Lénines. Dans la plupart des cas, l'accueil de la population leur fut favorable, et trois grandes insurrections généralisées à l'échelle de l'Empire se déroulèrent sous la bannière d'un faux tsar.
    L'imposture russe étonne par sa démesure, car les faits ici racontés tantôt arrachent un sourire franc, tantôt laissent un goût amer ; dans tous les cas, ils surprennent. Ce livre reconstitue pour la première fois toute l'histoire de ce phénomène, sous la Russie autocratique puis communiste, avant d'identifier les composantes anciennes qui pèsent lourdement sur le présent. Parce qu'il montre que l'imposturea été sa norme politique pendant quatre siècles, ce livre offre une histoire nouvelle de la Russie, soulignant ce qu'elle a en commun avec l'histoire européenne, mais aussi, en élucidant la spécificité de son histoire politique, ce par quoi elle est depuis toujours radicalement différente de nous.

  • La chrétienté latine occidentale s'est dotée, du XIIIe au XVe siècle, de
    nouveaux moyens. Une masse critique de transformations s'est alors constituée,
    après la lente et méthodique descente le long des côtes de l'Afrique (cf.
    L'expansion européenne, « Nouvelle Clio », PUF), mais tout explose et change de
    1515-1520 à 1570... C'est la conquête (en Amérique), le contrôle côtier (dans
    l'océan Indien) et pour plusieurs siècles l'exploitation des nouveaux mondes,
    qu'ouvre la prépondérance européenne. Ce livre décrit, explique, mais surtout
    il pèse : coût démographique sous l'effet dévastateur du choc microbien et
    viral pour la première fois évalué, gain d'un surplus de 1 % du PNB pour
    l'économie dominante, sans doute l'une des conditions lointaines du « décollage
    » de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle. Pierre Chaunu était membre de
    l'Institut, professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne.

  • La civilisation americaine

    Harter/Durpaire

    • Puf
    • 9 Janvier 2006

    Peut-on parler d'une civilisation américaine ? comment définir l'american way of life ? pourquoi nous fascine-t-elle ? quels liens a-t-elle noués avec l'europe, l'amérique latine, l'afrique et l'asie ? sommes-nous déjà ou serons-nous bientôt tous des américains ? sur quels fondements repose l'antiaméricanisme ? l'histoire nous aide-t-elle à comprendre le présent et à imaginer le futur ? autant de questions qu'andré kaspi, françois durpaire, hélène harter et adrien lherm s'efforcent d'aborder sans préjugés ni parti pris.
    Ils nous invitent à découvrir les américains, les fondements, les complexités, les transformations de leur société, les forces et les faiblesses de leur économie, l'extraordinaire richesse de leur vie culturelle, leurs comportements politiques, les orientations de leur politique étrangère.

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