Tallandier

  • La Sicile, plus grande île de la Méditerranée, est le relais entre l'Europe et l'Afrique, le lien entre l'Occident latin et l'Orient grec. Sa situation stratégique a tenté les empereurs romains, les princes français et les rois espagnols, la plaçant au centre de l'histoire du monde.
    John Julius Norwich est le premier à nouer ensemble les fils de l'histoire sicilienne dans une seule étude globale. De ses débuts comme cité-État grecque à son émergence comme carrefour multiculturel pendant les croisades, et de la rébellion contre l'unification italienne à l'essor de la mafia, l'histoire de la Sicile est riche de moments et de personnages extraordinaires.
    Un récit vivant et érudit qui nous dévoile le tumultueux destin de cette île fascinante.

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  • La chute de Constantinople ; 1453

    Steven Runciman

    • Tallandier
    • 22 Mars 2007

    Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen ; les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.

  • Plus vieille communauté juive du monde (en dehors d'Israël), les juifs d'Égypte ont joué un rôle crucial dans le développement économique, éducatif, intellectuel et culturel de leurs pays au travers des siècles.
    La trace archéologique la plus ancienne d'une présence juive en Égypte date du milieu du VIIe siècle avant J.-C. Lorsque le pays passe sous domination romaine, toute vie juive cesse jusqu'à la conquête musulmane et l'instauration du califat omeyyade. Bénéficiant du statut de dhimmis, les juifs égyptiens connaissent des hauts et des bas. Enrichie par la venue de migrants du Proche-Orient, la communauté héberge les premiers adhérents de la secte des Karaïtes puis, à l'avènement des Fatimides et des Ayyoubides, entre le Xe et le XIIe siècles, accueille les rescapés des persécutions almohades d'Andalousie et du Maghreb. Cet « âge d'or » égyptien prend fin avec l'arrivée au pouvoir, au milieu du XIVe siècle, des Mamelouks. Réduit à quelques centaines de familles, le judaïsme égyptien se ranime avec l'arrivée d'émigrés judéo-espagnols en  puis à la suite de la conquête du pays, en 1517 , par les Ottomans.
    L'expédition française de 1798 et l'accès au pouvoir en 1805 de Méhémet Ali ouvrent l'Égypte à l'influence européenne. À partir de la moitié du XIXe siècle, des milliers de juifs originaires du bassin méditerranéen, du Levant et d'Europe orientale s'installent en Égypte. Un processus qui s'étiole entre les deux guerres mondiales, victime de la montée du nationalisme égyptien, de l'aggravation de la question palestinienne puis de l'irruption d'Israël sur la scène internationale, de l'émergence des Frères musulmans, de la chute de la monarchie et de l'avènement du nassérisme -des événements qui sonnent le glas de la présence juive dans la vallée du Nil.

  • Qui est Marthe Hoffnung alias Fräulein Ulrich - cette femme de l'ombre, au service des Résistants et luttant contre les forces nazies ?
    Marthe, la blonde, qui maîtrise l'allemand comme personne d'autre, est une espionne juive qui a infiltré les lignes ennemies. Elle parvient à saboter les opérations allemandes de l'intérieur et brave ainsi tous les dangers de la guerre - le froid, la faim, les guets apens - et de l'espionnage - les manipulations, les dénonciations, les machinations, l'attente de l'action, le sempiternel stress du danger qui rôde, l'impression d'être en sursis - jusqu'à transmettre aux Forces alliées les renseignements décisifs qui permettront de détruire l'ennemi.
    Ces mémoires rédigés à la manière d'un récit épique témoignent du destin singulier d'une femme hors du commun qui mena une lutte acharnée contre le mal.

  • Présents au Yémen avant l'apparition de l'islam, les Juifs y auraient même fait souche depuis l'époque biblique, bien avant la rencontre légendaire entre le roi Salomon et la reine de Saba. Aujourd'hui, les derniers Juifs du Yémen luttent pour leur survie.
    Dans l'Antiquité, les Juifs du Yémen sont intégrés dans la population locale, dont ils ont adopté la langue et les moeurs. Ils ont réussi à « judaïser » leurs voisins et on leur attribue l'introduction de l'agriculture, de l'irrigation, de l'orfèvrerie ou de la métallurgie.
    Au VIIe siècle, l'expansion de l'islam se déroulant vers l'ouest, le Yémen est relégué au rang de province éloignée. Les califes de Bagdad n'y exercent aucun pouvoir réel, le laissant aux mains de chefs religieux indépendants, sunnites ou chiites, ayant à coeur de soustraire leur population -Juifs compris- à toute influence étrangère.
    Ainsi ce pays est-il resté, du début de l'ère islamique jusqu'au XXe siècle, figé dans des structures et des modes de fonctionnement quasi immuables, ceux d'une société hiérarchisée dans laquelle les Juifs occupent le bas de l'échelle sociale.
    À partir de sources hébraïques, arabes et européennes, Yosef Yuval Tobi explique la place à part occupée par les Juifs yéménites en terre d'Islam et retrace leur longue histoire dans ce pays, qui s'acheva dans la douleur de l'exode au lendemain de la création de l'État d'Israël.

  • La mutinerie du cuirassé Potemkine ; 27 juin 1905

    Richard Hough

    • Tallandier
    • 3 Novembre 2011

    Le 27 juin 1905, une mutinerie éclate à bord du Potemkine, le principal cuirassé de la flotte de guerre russe.
    Le drame survient à Odessa, sur la mer noire : un marin est tué par un officier pour s'être plaint de la viande avariée. Aussitôt, l'équipage se soulève. Tandis que certains officiers rejoignent les mutins, le commandant et plusieurs autres officiers sont tués et jetés à la mer. C'est que, depuis la défaite de Tsushima un mois plus tôt face à la flotte japonaise et l'enlisement de la Russie dans le conflit japonais, les officiers de la marine tsariste ont le plus grand mal à se faire respecter par leurs hommes.
    Les marins du Potemkine s'emparent du navire et hissent le drapeau rouge de la révolution. Deux autres navires se joignent à la sédition. Le surlendemain, l'insurrection s'étend au port d'Odessa et à d'autres ports de l'Empire. L'état de siège est déclaré et la répression fera plusieurs centaines de morts. Après une longue errance dans la mer Noire, la plupart des mutins finiront par obtenir l'asile politique en Roumanie, dans le port de Constantza, et ne retourneront en Russie qu'après la Révolution de 1917.

  • Les Mayas

    Arthur Demarest

    • Tallandier
    • 11 Janvier 2007

    Dans l'océan de la jungle gisent les ruines affaissées de palais magnifiques, de temples élevés, de monuments admirables. Qui étaient les Mayas, ce peuple bâtisseur ? Pourquoi leurs grandes cités de la forêt furent-elles abandonnées, il y a plus d'un millénaire ? Ces questions ont préoccupé les savants et le public depuis deux siècles, donnant lieu à autant de révélations que de réponses erronées. Arthur Demarest ressuscite ici la civilisation perdue des anciens Mayas. Il met en lumière, grâce aux acquis récents de l'archéologie, de la paléoécologie et de l'épigraphie, l'extraordinaire adaptation des Mayas à la forêt subtropicale humide, qui explique seule l'épanouissement de leur brillante civilisation dans un milieu difficile et fragile, et la spiritualité omniprésente qui imprégnait tous les aspects de leur vie quotidienne. Les cités-Etats des Mayas abritaient des populations nombreuses et des élites turbulentes, justifiant leur position par la guerre et les alliances, par les fêtes et les rites. Leur lutte incessante pour le prestige nous a légué un immense trésor d'édifices, de monuments, d'oeuvres d'art et de savoirs, qui nous fascine aujourd'hui encore. En explorant ces sociétés complexes et cette histoire versatile, l'auteur nous livre les clefs du prétendu " effondrement " maya.

  • Rouage essentiel du nouvel ordre mondial, la Chine ne peut se comprendre sans son histoire sociale, intellectuelle et politique. OEuvre d'une vie, résultat de cinquante années de recherches et référence indépassable, le livre de John Fairbank déploie le long récit de l'« empire du milieu » des cultures paléolithiques à nos jours.
    Scrutant les origines d'une civilisation vieille de 4 000 ans, l'auteur donne les clés de lecture d'une culture toujours fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux. Il fallait la hauteur de vue et tout le talent de conteur de Fairbank pour éclairer les tendances à long terme et les réalités contemporaines qui façonneront le futur de la Chine et celui du reste de la planète.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Simon Duran

  • Histoire de l'Europe au XX siècle

    Robert Owen Paxton

    • Tallandier
    • 3 Novembre 2011

    " Un des problèmes les plus épineux auxquels se heurte l'historien qui veut analyser le XXe siècle européen est le fossé incommensurable qui sépare les deux moitiés du siècle.
    Entre 1900 et 1945, les Européens ont été entraînés dans deux des conflits les plus sanglants de l'histoire, ils ont dû surmonter l'instabilité économique et l'extrémisme politique, et l'une des grandes nations du continent s'est livrée au génocide systématique de tout un peuple. Puis, dans la seconde moitié du siècle, ils ont été contraints d'accepter une perte d'influence sur la scène internationale, tout en posant des bases institutionnelles inédites qui ont ouvert la voie à la croissance économique et à la paix entre pays voisins.
    " Robert O. Paxton, le célèbre historien américain, et Julie Hessler, nous offrent ici une histoire européenne vue d'Amérique, à la fois inédite et singulière. Au fil des pages, les auteurs mettent en perspective les moments importants de l'histoire commune des pays d'Europe : la Première Guerre mondiale, les révolutions russes, la grande dépression, le nazisme, la guerre froide, la décolonisation, la chute du communisme, etc.
    Ouvrage de référence réédité plusieurs fois aux Etats-Unis, L'Europe au XXe siècle dresse, cartes à l'appui, un panorama riche et détaillé des bouleversements démographiques, sociaux, économiques et politiques du siècle dernier, et se révèle une clé indispensable pour la compréhension du monde.

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