Littérature hispanophone

  • Nous sans l'Etat

    Yasnaya Elena Aguilar Gil

    • Ici-bas
    • 25 Février 2022

    À rebours des assignations et représentations homogénéisantes façonnées par le pouvoir, ce recueil de textes fondateurs de Yasnaya Aguilar, l'une des figures majeures du mouvement décolonial en Amérique latine, interroge à la source l'« être indigène », ce « nous » inscrit dans une catégorie paradoxale, à la fois levier de résistance et d'oppression. Nous sans l'État rappelle avec force une donnée fondamentale : les États-nations modernes ont façonné leur politique d'oppression des peuples par le croisement de logiques capitalistes, patriarcales et coloniales. Cette parole située nous invite, chacun depuis nos géographies, à décoloniser nos imaginaires pour une émancipation définitive et globale. Préface de Jules Falquet.

  • « Je suis un écrivain qui souhaite contribuer au sauvetage de la mémoire volée à l'Amérique entière, mais plus particulièrement à l'Amérique latine, cette terre méprisée que je porte en moi. [.] Tout ce que je raconte ici, certes à ma façon, a vraiment eu lieu. Je voudrais que le lecteur sente que ce qui s'est passé continue de se produire au moment même où j'écris ces lignes. » Publiés ici pour la première fois en un seul volume, les trois tomes de Mémoire du feu sont composés de fragments, aussi méticuleusement documentés que poétiques, qui forment une vaste et tumultueuse mosaïque de l'histoire du continent et des peuples latino-américains, de l'époque précolombienne jusqu'à 1985.

  • L'Amérique latine ; les villes et les idées

    José Luis Romero

    • Belles lettres
    • 6 Novembre 2020

    L'ouvrage de José Luis Romero constitue un condensé remarquable de l'histoire de la conquête de l'Amérique du Sud et du développement par les villes de ce continent. Il situe son analyse à partir de l'Europe et, plus particulièrement, de la péninsule ibérique à la fin du XIVe siècle, et la poursuit jusqu'à l'Amérique latine du XXe siècle. Quatre décennies après sa publication, cet ouvrage est devenu un classique de l'historiographie latino-américaine.
    A la fin de sa vie, José Luis Romero tire de son expérience d'historien des sciences urbaines européennes une hypothèse sur le processus historique latino-américain. Celle-ci apparaît dans son livre comme le résultat d'une tension, d'un conflit et d'une intégration entre la ville et la campagne. José Luis Romero reconstruit les divers plans d'une même réalité : l'économie, les groupes sociaux, les modes de vie, la politique et le pouvoir, les mentalités, les idéologies, se rencontrent et s'affrontent au sein de l'espace urbain.
    Le cheminement de sa théorie parcourt plusieurs étapes qui ont fait date en sociologie urbaine : la ville parvenue, la ville créole, la ville aristocratique, la ville bourgeoise et la ville des masses. Ce livre déroule l'histoire d'une société bouillonnante, captivante et contradictoire à partir de très nombreuses sources, à la fois historiques, artistiques, littéraires et architecturales.

  • La CNT dans la révolution espagnole t.2

    José Peirats

    • Noir et rouge
    • 13 Juillet 2019

    À la demande de la Confederación Nacional del Trabajo (Confédération nationale du travail) syndicat anarchiste espagnol alors en exil, José Peirats a été chargé de rédiger une histoire de ce syndicat, qui fut, sans nul doute, l'une des plus grandes organisations anarcho-syndicalistes de tous les temps, regroupant, à certains moment de son histoire, plus d'un million et demi d'adhérents.

    L'auteur revient sur ses origines, montrant ainsi le profond enracinement de l'anarchisme dans le prolétariat espagnol, et analyse son rôle dans le processus révolutionnaire et la guerre contre le fascisme de la période 1936-1939.

  • Ce que la culture doit aux Arabes d'Espagne

    Juan Vernet

    • Sindbad
    • 1 Juin 2016

    Panorama historique, magistrale synthèse et savante vulgarisation, ce livre veut faire l'inventaire de ce que la culture doit aux Arabes d'Espagne. Ici, le mot arabe renvoie à une langue : celle qu'employèrent des Arabes certes, mais aussi des Persans, des Turcs, des Juifs et des Espagnols. Langue de la transmission des savoirs les plus divers de l'Antiquité, de l'Orient ancien et du monde musulman au Moyen Age occidental. Ces savoirs, l'Islam les accrut d'apports décisifs, qu'il s'agisse de la philosophie, des sciences (de la médecine à la géologie, du nautisme à l'astronomie), des arts (de la narrativité à la musique, du vêtement à l'architecture). L'analyse minutieuse du mouvement des traductions est admirablement cernée. Les pages sur la littérature et l'art lyrique nous amènent tout naturellement à Dante et aux troubadours. Car cet héritage andalou a changé l'Europe médiévale et sa conception de l'amour, avant de nourrir le majestueux déploiement scientifique de la Renaissance. Dans la polémique déclarée ou implicite sur le rôle historique des Arabes, ce livre a, assurément, sa place

  • La CNT dans la révolution espagnole t.1

    José Peirats

    • Noir et rouge
    • 25 Juillet 2017

    À la demande de la Confederación Nacional del Trabajo (Confédération nationale du travail) syndicat anarchiste espagnol alors en exil, José Peirats a été chargé de rédiger une histoire de ce syndicat, qui fut, sans nul doute, l'une des plus grandes organisations anarcho-syndicalistes de tous les temps, regroupant, à certains moment de son histoire, plus d'un million et demi d'adhérents.

    L'auteur revient sur ses origines, montrant ainsi le profond enracinement de l'anarchisme dans le prolétariat espagnol, et analyse son rôle dans le processus révolutionnaire et la guerre contre le fascisme de la période 1936-1939.

    Premier volume de trois tomes.

  • La CNT dans la révolution espagnole t.3

    José Peirats

    • Noir et rouge
    • 13 Janvier 2020

    José Peirats aborde dans ce dernier tome l'année 1938 et la période janvier-mars 1939. Le processus de sabotage des conquêtes prolétariennes s'accentue encore avec la réquisition par l'État des industries militaires autogérées. Le CNT et l'UGT approuvent. Mais cette fois une partie des ouvriers protestent à Madrid, Valence et Barcelone contre leur direction syndicale.

    Les critiques apparaissent dans le mouvement libertaire que la direction cherche à museler tout en prônant la docilité envers le gouvernement de Negrín dont le Parti communiste soutient les fanfaronnades.

    Les dernières semaines de l'Espagne « rouge » et ses multiples contradictions sont analysées en profondeur.

  • Le plus grand titre de gloire d'amerigo vespucci est d'avoir donné son nom au nouveau monde.
    Cette attribution a été à l'origine d'une controverse qui fait ici l'objet d'une analyse détaillée. il faut aussi retenir que ses relations de voyage ont connu, au début du xvie siècle, le plus grand succès d'édition pour des textes contemporains depuis l'invention de l'imprimerie. vespucci a été le premier à évoquer les côtes et les forêts du brésil dans des récits à la qualité littéraire certaine, écrits dans un style vivant et imagé.
    Ses aventures de navigateur, d'astronome et de conquérant, ses rencontres avec les " sauvages ", nous entraînent dans la nature paradisiaque de la " terre des perroquets ". les hommes y sont forts, agiles, à l'esprit vif, les femmes y sont belles et accueillantes. il nous fait pénétrer dans des villages perdus de la forêt vierge, il décrit avec étonnement les maisons sur pilotis de la " petite venise " (qui a donné son nom au venezuela) et enfin, il nous fait partager son horreur devant les rituels cannibales décrits ici pour la première fois et dont un des marins de son expédition fit les frais.
    Le mundus novus, la lettera et les lettres familières, textes fondateurs du mirage américain en europe, sont traduits ici dans leur intégralité pour la première fois en français.

  • L'enfer ; terreur et survie sous Pinochet

    Luz Arce

    • Les petits matins
    • 22 Août 2013

    Membre de la garde rapprochée de Salvador Allende, Luz Arce rejoint la résistance après le coup d'État de Pinochet. En 1974, elle est arrêtée par la police politique (la Dina), violée et sauvagement torturée pendant plusieurs mois. Brisée moralement et consciente de la menace qui pèse sur sa famille, la jeune femme livre à la police quelques-uns de ses camarades, qui sont tour à tour arrêtés ou tués. Piégée dans la spirale de la collaboration et menacée de mort par ses anciens amis, Luz Arce devient fonctionnaire des services de renseignements militaires. Lors du retour à la démocratie, ses nombreuses dépositions auprès de tribunaux et devant la commission Vérité et Réconciliation permettent l'arrestation de plusieurs tortionnaires. À la suite de cela, Luz Arce doit fuir en Autriche afin d'échapper aux menaces des militaires déchus. Bien plus qu'une autobiographie, L'Enfer permet de comprendre les mécanismes qui ont poussé une jeune femme à l'engagement politique puis à la résistance contre Pinochet, et enfin à la collaboration. Luz Arce y retrace l'ensemble de son parcours, depuis son enfance jusqu'au moment où elle prend la décision de publier ce livre, qui paraît en 1993 au Chili. Outre son parcours personnel, elle analyse le contexte politique de son pays et s'interroge sur la condition de femme dans un Chili très patriarcal.

  • Dans ce court essai, le célèbre auteur mexicain prend sa plume d'historien pour raconter un mouvement de locataires en grève que menèrent de façon exemplaire de tout jeunes militants dans la capitale mexicaine au sortir de la Révolution de 1914. Observateur engagé et chroniqueur perspicace, l'écrivain donne quelques clefs historiques d'importance et montre que cet autre droit de l'homme n'est toujours pas respecté.
    1920, est une date capitale dans l'histoire de la Révolution Mexicaine et c'est aussi l'année de la création du Parti Communiste Mexicain.
    Deux ans plus tard, des locataires de Mexico décident de se mettre en grève pour protester contre l'état insalubre des appartements et le prix abusif des loyers. Le mouvement né de l'initiative d'un tout petit groupe de jeunes anarcho-syndicalistes, connaît une ampleur considérable.
    L'écrivain Paco Ignacio Taibo II retourne à son premier travail d'historien du mouvement ouvrier. Avec son esprit d'indépendance, sa prose incisive et sa curiosité d'intellectuel engagé et militant il raconte et analyse un évènement inexplicablement tombé dans l'oubli.
    Une histoire qui reste aujourd'hui exemplaire.

  • Chroniques de guerre

    Miguel Hernandez

    • Aden belgique
    • 15 Septembre 2010
  • Journal et lettres de prison

    Eva Forest

    • Des femmes
    • 23 Mars 1976

    En septembre 1974, Eva Forest, est arrêtée en même temps que d'autres camarades anti-franquistes. Elle est incarcérée à Yeserías, la prison pour femmes de Madrid, où elle passera dix-sept jours au secret.

    Yeserías, le 10 novembre, « Et tous nos amis sont là, nos camarades dispersés dans tous les coins du monde, dont le coeur bat au même rythme que le nôtre, dont les préoccupations sont les mêmes que les nôtres ! Et chaque matin je me lève pour un jour nouveau, je regarde l'avenir, je fais des projets de travail et je me dis que rien de ce que nous éprouvons n'est inutile, que tout s'inscrit en nous, s'accumule comme puissance créatrice pour se transformer un jour en une énergie nouvelle qui servira aux êtres de demain. » E.F.

  • Chili, septembre 1973. Le mois, dont radios et journaux se plaisaient à dire qu'il était le mois des gloires nationales, devenait le mois de la honte, de la tristesse et de la répression. Sur les places et dans les lieux publics, tanks, jeeps et autres véhicules chargés de soldats armés et prêts à tirer contrôlaient les avenues et les passants. L'auteur, professeur de biologie jusqu'en 1975, année où il fut arrêté et torturé pour ses idées contraires au régime militaire, relate ici ce qu'il a vécu dans les camps de concentration où il fut interné presque deux ans.

  • Pouvoir et Inquisition en Espagne au XVI siècle

    Jaime Contreras

    • Aubier
    • 1 Novembre 1998

    A la lueur des méthodes de l'Inquisition dans deux villes du sud de l'Espagne entre 1550 et 1570, l'auteur étudie les mouvements économiques, les tensions et les pressions politiques que connurent ces cités. Il montre l'émergence d'une nouvelle classe sociale active et entreprenante qui inquiète les groupes dominants comme l'Eglise et la justice et justifie leurs méthodes inquisitoires.

  • Le rattachement du Roussillon à la France

    Alicia Marcet I Juncosca

    • Trabucaire
    • 24 Octobre 2015

    Comme son titre l'indique, le présent ouvrage fait le point sur une période clef de l'histoire des terres catalanes du nord : la signature du Traité des Pyrénées en 1659 (dont de larges extraits sont publiés en annexe). Bien évidemment ce traité a été signé au terme d'un long processus historique que l'auteur retrace, en soulignant pour chaque période les circonstances politiques certes, mais aussi économiques et sociales, ainsi que les mentalités. L'annexion des Comtés au royaume de France s'est faite dans la douleur et a engendré de fortes résistances. Plus de trois siècles ont passé, mais ils n'ont pas fait disparaître le caractère catalan et la spécificité profonde du pays.

  • Histoire des indes t.1

    Las Casas Fray Barto

    • Seuil
    • 13 Septembre 2002

    Véritable illustration d'une théorie de l'histoire et des devoirs d'objectivité de l'historien, ce Livre Premier raconte, en les commentant, les trois premiers voyages aux Indes de Christophe Colomb, ainsi que quelques autres expéditions de découverte et de conquête.
    Si la personne du Découvreur est magnifiée, elle n'en est pas moins l'objet de critiques raisonnées sur sa responsabilité dans la future destruction des Indes : on a là, d'emblée, ce qui caractérise l'ensemble de l'oeuvre d'un acteur et d'un témoin qui est à la fois, et sans faille, un chrétien et un humaniste, et qui mènera jusqu'à sa mort un combat pour la justice et la défense des Indiens. Et l'on ne sait ce qu'il faut le plus admirer, de la rigueur de l'historien ou de l'acuité du visionnaire.

  • Le mezcal ; enfant terrible du Mexique

    Domingo Garcia

    • Pu francois rabelais
    • 29 Mars 2018

    Le mezcal est la boisson identitaire des Mexicains. Issu de la distillation de l'agave, ce spiritueux est encore très mal connu en dehors de son pays d'origine. Ignoré du grand public, le véritable mezcal exerce une fascination transculturelle auprès des connaisseurs du monde entier. Cette eau-de-vie est aujourd'hui l'un des spiritueux les plus en vogue.
    L'histoire du mezcal c'est aussi celle du Mexique. Cette boisson symbolise la quintessence de la culture mexicaine. La fabrication artisanale, la large palette aromatique et la production biologique font la spécificité de cet "enfant terrible du Mexique".
    Le renouveau du mezcal prend sa source au Mexique et aux États-Unis. Son passage par les circuits culturels internationaux participe à sa découverte et sa légitimation. Distillé et consommé principalement par les populations indigènes d'origine rurale, il a longtemps été ignoré, voire méprisé par les élites qui aujourd'hui en sont particulièrement friandes.
    Ce livre analyse le processus de réhabilitation du mezcal. Il donne à voir la manière dont se construit son nouveau statut symbolique, révèle les contradictions liées au développement économique du Mexique. Par là même, il mesure l'évolution des rapports économiques et sociaux qui sous-tendent ce processus. Combinant une analyse sociologique et historique, cet ouvrage propose au lecteur un véritable voyage au "pays du mezcal".

  • Notre Amérique et la leur

    Guevara-E Che

    • Mille et une nuits
    • 3 Février 2010

    En août 1961 se tient à Punta del Este, Uruguay, la conférence du Conseil économique et social interaméricain de l'organisation des Etats américains.
    C'est John F Kennedy, nouvellement élu, qui a convoqué cette assemblée en lançant son initiative d'" Alliance pour le Progrès ". Il entend imposer son modèle contre celui de la Révolution socialiste cubaine. Guevara emmène la délégation de son pays. En pleine guerre froide, il est décidé à mettre les pieds dans le plat de l'"aide au développement " du voisin nord-américain qui masque mal sa volonté impérialiste.
    Cuba vient de déjouer la tentative de déstabilisation menée par la CIA, qui a entraîné et fait débarquer, trois mois plus tôt, des mercenaires dans la baie des Cochons. À la tribune, Guevara dénonce la " diplomatie du dollar " de Kennedy et les dégâts que ne manquera pas de provoquer le libre-échange prôné par les Etats-Unis. Il défend sa conception de l'Amérique, une Amérique des peuples, contre la leur, celle de l'hégémonie économique et politique.

  • Histoire de la révolution mexicaine

    Silva Herzog/Jesus

    • Lux canada
    • 22 Janvier 2010

    Au fil des pages de ce classique de la littérature mexicaine, Jesns Silva Herzog raconte, dans un style vif et enlevant, les principaux événements de la Révolution mexicaine (1910-1917), la première révolution sociale du XXe siècle.
    Oeuvre trépidante faisant une large part aux intrigues et aux retournements qui l'ont ponctué, Histoire de la Révolution mexicaine retrace les faits et gestes des grands personnages de l'époque que sont les dictateurs Porfirio Diaz et Victoriano Huerta et les chefs révolutionnaires Francisco 1. Madero, Venustiano Carranza, Alvaro Obregôn, Pancho Villa et Emiliano Zapata. L'historien porte une attention particulière aux problèmes économiques et sociaux, notamment le partage des terres et la répression des grèves, qui ont poussé des millions de paysans et d'ouvriers mexicains à la révolte.

  • Les enfants de l'exil ; Argentine (1975-1984)

    Collectif

    • Intervalles
    • 23 Mai 2012

    Dans les années 1970, toute une génération de lycéens éveillée politiquement et scolarisée dans les meilleurs lycées de Buenos Aires se retrouve persécutée par la dictature argentine. En quelques jours, alors que la répression se durcit, nombreux sont ces adolescents qui se voient contraints de quitter le pays, devenu le théâtre de disparitions de plus en plus inquiétantes.
    Plusieurs décennies plus tard, Diana Guelar, Vera Jarach, et Beatriz Ruiz ont retrouvé quelques-uns de ces adolescents contraints à l'exil avant même d'avoir 20 ans.
    Ces témoignages retracent les destins brisés d'une génération disséminée de par le monde en raison de son activisme. A travers ces voix singulières, on découvre un pan méconnu de l'histoire politique de l'Argentine des années 1970.
    Syndicalistes étudiants, jeunes intellectuels de gauche, adolescents idéalistes habités d'une conscience politique rare, ils ont dû quitter du jour au lendemain famille, amis, patrie, et tenter de se reconstruire sur des terres étrangères.
    Quelles furent les conséquences de cet exil sur leur existence ? Sur leur rapport à la politique ? Sur leur capacité à construire une vie professionnelle, une vie de couple ?
    Comment vivent-ils avec la culpabilité d'avoir survécu à certains de leurs camarades ? Quel regard portent-ils aujourd'hui sur les adolescents qu'ils étaient ? Comment perçoivent-ils la génération qui leur a succédé et son apparent manque d'engagement ? Quelles leçons tirent-ils de cette histoire déchirée ?
    Le livre de Diana Guelar, Vera Jarach, et Beatriz Ruiz est un témoignage essentiel sur l'exil, la résilience et sur une période sombre de l'histoire de l'Argentine.

  • Le Mexique en armes ; guerilla et contre-insurrection (1943-1982)

    Castellanos/Laura

    • Lux canada
    • 8 Avril 2010

    Le Mexique a connu un cycle quasi ininterrompu de révoltes armées et de guérillas au cours du XXe siècle.
    Qu'ils soient animés par la revendication de l'accès à la terre ou par l'idéal de la révolution socialiste, tous ces soulèvements ont entraîné la même riposte brutale des autorités : emprisonnement, torture, exécutions sommaires et disparitions forcées. Le Mexique en armes est le premier livre qui donne une vue d'ensemble sur les mouvements armés de ce pays. Cet ouvrage rend compte de l'histoire de ces révolutionnaires qui, voulant prendre le ciel d'assaut, et ayant le plus souvent fini par connaître l'enfer de la répression, n'en ont pas moins donné au peuple mexicain un exemple de courage et de dévouement. Basé sur des centaines d'entrevues effectuées par une équipe de chercheurs, rédigé avec finesse par Laura Castellanos, cet habile récit journalistique donne la parole aux acteurs, réchappe les témoignages et les documents, met de l'ordre dans l'histoire et fait comprendre les idées du Mexique rebelle, guérilléro, qui se lance dans la lutte armée parce que toutes les autres voies lui sont interdites.
    L'année 2010 marque le 100e anniversaire de la révolution mexicaine. Le Salon du livre de l'Amérique latine aura lieu en mai.

  • Les enfants perdus du franquisme

    Miguel Angel Rodriguez

    • Aden belgique
    • 13 Septembre 2012
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