Pu De Rennes

  • Chinois comme en chine

    Allanic

    Cette méthode enseigne l'essentiel du vocabulaire oral de la vie quotidienne (env. 1000 mots et 550 caractères) dans une variété de situations réalistes.
    Accompagnée d'un DVD-rom, elle comprend 15 unités d'enseignement, 7 séquences de révision, 329 enregistrements sonores et près de 400 illustrations.
    Expérimentée à l'université et dans le secondaire, Le chinois comme en Chine peut convenir à tous les publics, y compris aux besoins de la formation continue, aux autodidactes ou à des personnes sur le point de partir en Chine.
    Préface de Joël Bel Lassen * Unité 1 : Bonjour ! / Où vas-tu ? / Que bois-tu ?
    ??! * Unité 2 : Quel jour sommes-nous ? / Fait-il beau ? ?? * Unité 3 : Est-ce ton portable ? / Qui est ton professeur ? ?? * Unité 4 : Combien cela coûte-t- il ? / Veux-tu du porc au caramel ? ??? * Unité 5 : Présenter sa famille / Décrire une personne ? * Unité 6 : Es-tu déjà allé dans ce pays / dans cette ville ? ?? * Unité 7 : Le connais-tu ? / Comment s'appelle-t-il ? ?? * Unité 8 : Études et hobbies ?? * Unité 9 : Travail et cartes de visite ?? * Unité 10 :
    Écrire une lettre ?? * Unité 11 : À quelle heure as-tu cours ? / Fixer un rendez-vous ?? * Unité 12 : L'emploi du temps de Xiao Zhang ?? * Unité 13 :
    Nous y sommes allés pendant les vacances ?? * Unité 14 : Dans un taxi (1) ?? * Unité 15 : Dans un taxi (2) / Interview ??

  • La mobilisation des Gilets jaunes inscrit la défiance à l'égard des institutions au coeur de son discours. Le mouvement défie volontiers les médias institutionnels et surtout, il défie le politique en interpellant le chef d'État personnellement. Mais ce faisant, ne reproduit-il pas la grammaire individualisée dont Emmanuel Macron a usé tout au long de sa carrière politique ? Chacun à sa façon, le président et le mouvement des Gilets jaunes témoignent de la tendance contemporaine à récuser les grandeurs institutionnelles au profit d'une conception individualisée du social, dont les mots d'ordre sont désormais l'authenticité, la transparence, l'injonction à être soi-même.

  • Cet ouvrage prolonge les 17es Rencontres internationales en urbanisme de l'APERAU tenues à Rennes en 2015 pour tenter d'éclairer la fabrique de la ville, cette boîte noire si mystérieuse. De nouveaux objets sont appréhendés, des référentiels apparaissent et se diffusent tout en étant rapidement questionnés, des modalités d'action plus soucieuses d'équité surgissent autour de projets cristallisant conflits et exigences nouvelles de gouvernance, en apparence au prix d'une moindre efficacité.

    Les multiples analyses réunies ici convergent pour nous dire que le temps de l'aménagement unilatéral et statique est révolu. Voici venir le temps de la ville inclusive, citoyenne, flexible, participative, négociée, régulée. Malgré la distance persistante entre objectifs et résultats, malgré ses aléas et les imperfections de son évaluation, malgré les oppositions de valeurs et les divergences stratégiques, cet ouvrage invite plutôt à l'optimisme, car en dépit de leur dimension critique, les textes rassemblés ici entrevoient des évolutions positives dans une fabrique en constante recomposition.

  • Ce livre explore les possibilités et les limites de l'émancipation par la lecture à partir d'observations et d'entretiens biographiques recueillis pendant trois ans auprès de grands lecteurs et lectrices participant à des cercles de lecture. Ces lecteurs développent un souci de soi dans leurs pratiques de lecture, qui ouvre des possibilités de transgression à l'égard des normes de genre, tout en servant d'appui à la recherche d'une légitimité littéraire.

    Avec le soutien de l'ENS de Lyon et de l'université de Lyon.

  • Ce manuel propose une démarche et des repères sur la manière dont l'enquête sociologique peut être mobilisée en situation d'intervention dans les organisations (privées, publiques ou associatives). Il s'adresse ainsi tant aux étudiants en sciences sociales qu'à tous les praticiens qui recourent à l'enquête dans leur fonction : chargés d'études, consultants, intervenants en sciences humaines et sociales, responsables RH, partenaires sociaux...

    Au-delà des repères méthodologiques constitutifs d'une démarche qualitative de recherche, ce manuel envisage l'enquête comme une expérience à vivre. Il invite à développer une posture réflexive d'analyse de la pratique et de la relation au terrain. De très nombreux exemples empiriques, issus de terrains variés, permettent d'illustrer le propos et de donner à voir les "ficelles du métier".
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    Les trois auteures sont sociologues et mobilisent l'enquête qualitative pour intervenir dans les organisations. Elles transmettent leurs savoirs et leur pratique dans différents dispositifs de formation initiale et continue.

  • Jacqueline Audry a réalisé seize long métrages entre 1946 et 1969, adaptant notamment Colette et Sartre, dans une démarche féministe étonnante dans le contexte idéologique de l'époque. Brigitte Rollet revient ici sur son parcours depuis les années 30, avec la volonté de faire de cet itinéraire singulier le révélateurs d'une histoire plus vaste, des débuts du cinéma à nos jours. S'appuyant sur les cultural et gender studies, l'auteur renouvelle notre vision de la cinéaste, mais aussi notre conception de la réception et de la postérité des films.

    Avec le soutien du CNL.

  • Ce livre dresse une large fresque de la façon dont des insectes ont été consommés par l'homme, depuis nos plus lointains ancêtres jusqu'à l'époque contemporaine. Il envisage leur contribution à la sécurité alimentaire de la population mondiale pour le XXIe siècle. De nombreux spécialistes apportent, à travers des exemples pris sur tous les continents, des réponses claires, précises et rigoureuses aux interrogations que soulève la consommation d'insectes.

  • En interrogeant les effets de l'intégration de l'impératif participatif dans la gestion du logement social, Jeanne Demoulin étudie les transformations produites par l'intégration de la participation dans les structures sociales. Après une mise en perspective historique, l'auteure analyse les pratiques actuelles des organismes à partir d'une enquête en immersion de trois ans au sein d'un organisme HLM et se penche en particulier sur les mécanismes de la concertation locative et du développement social, deux dispositifs phares de l'époque contemporaine.

    Avec le soutien du laboratoire Architecture, ville, urbanisme, environnement de l'université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense.

  • La présence et la visibilité des « Roms » d'Europe de l'Est dans les villes françaises sont devenues des questions politiques de premier plan depuis une dizaine d'années. Sans bien savoir qui l'on désigne par ce terme, on leur attribue la résurrection des bidonvilles et la délinquance de rue. À partir d'un travail ethnographique et d'une analyse du mouvement rom, l'auteure montre que la mise en exergue de l'appartenance ethnique tend à naturaliser et figer une frontière sociale.

  • Que signifie être indien et migrant en Amérique, au début du XXIe siècle ? Cet ouvrage suit des femmes et des hommes identifiés comme Indiens qui se sont d'abord installés à Mexico avant d'émigrer aux États-Unis, sans titre de séjour, dans le Wisconsin. Il s'interroge sur le poids de l'expérience de l'altérité sur les projets migratoires. Attentive à l'intersection des rapports sociaux de classe, d'ethnicité, de genre et de statut migratoire, l'enquête s'approche au plus près du vécu quotidien des migrants.

    Que signifie être Indien et migrant en Amérique, au début du XXIe siècle ? L'ampleur des migrations indiennes mexicaines au cours des dernières décennies et la mise en place au Mexique de politiques de reconnaissance donne à la question une actualité particulière. Cet ouvrage suit des femmes et des hommes identifiés comme indiens qui se sont d'abord installés à Mexico avant d'émigrer aux Etats-Unis, sans titres de séjour, dans le Wisconsin. Il s'interroge sur le poids de l'expérience de l'altérité sur les projets migratoires. Pourquoi, alors que les communautés d'origine constituent une ressource pour émigrer, de nombreux migrants cherchent-ils à s'en éloigner aux États-Unis ? Dans cette gestion de la différence ethno-raciale, quel est le rôle des contextes locaux et d'une expérience migratoire intergénérationnelle, articulant migration interne et internationale ? Quel soutien les migrants trouvent-ils malgré tout dans leur communauté d'origine et comment les frontières de celle-ci se redessinent-elles au fil des mobilités ? Quelles stratégies développent-ils face au racisme et quels apprentissages transposent-ils d'une société à l'autre ?

    Avec une préface de Yvon Le Bot.

  • Qu'est-ce qu'un chercheur reconnu ? Quels sont les leviers et les formes de la reconnaissance en sciences humaines et sociales ? En interrogeant la condition du chercheur dans son singulier métier, qu'il soit rattaché à un organisme de recherche ou enseignant-chercheur, l'ouvrage combine de manière originale des témoignages et des analyses, invitant à la réflexivité dans un monde professionnel où la question de la reconnaissance est souvent ignorée.

    Au-delà de la reconnaissance par les pairs, injonction est faite aujourd'hui aux chercheurs de "valoriser" leurs travaux, de "médiatiser" leurs résultats, au risque de brouiller les frontières qui définissent l'activité scientifique. Volontairement ou non, certains chercheurs se trouvent ainsi confrontés à des formes plurielles, et parfois concurrentes, de reconnaissance, émanant soit des médias et des publics non académiques (voire du "grand public"), soit des institutions intéressées à la recherche et à sa diffusion.

    La diversité et l'imbrication des cercles de reconnaissance sont interrogées dans cet ouvrage, depuis l'espace quasi domestique du chercheur devant rendre compte à ses proches de son métier, jusqu'à l'espace public le plus large, celui qui vaut à certains la visibilité médiatique et le statut d'"intellectuel". De l'histoire à la gestion, des études littéraires au droit, les ressorts des gratifications (y compris narcissiques) liées à la reconnaissance diffèrent entre chercheurs et entre disciplines, tout comme les coûts d'une reconnaissance parfois plus ambivalente qu'il n'y paraît.

  • L'état de santé extrêmement dégradé des personnes vivant dans la rue est souvent présenté, par les professionnels de santé, comme la conséquence de leur refits d'être pris en charge médicalement. Pourtant, les personnes sans domicile expriment parallèlement leur sentiment d'être mis à l'écart du système de santé, voire même d'être rejetées par les soignants.

    Cet ouvrage propose des éléments de compréhension de cette situation apparemment contradictoire, en analysant au plus près les interactions entre les soignants et leurs patients sans domicile. Elles sont traversées de nombreux malentendus qui portent sur leurs rapports au corps, à la santé et au temps, et qui font que soignants et soignés sans domicile ont du mal à se comprendre et à coopérer. La relation de soin en devient problématique et risque de déboucher sur des conflits que chacun tente pourtant d'éviter via des processus de négociation des soins, des règles, des traitements et des rôles adoptés.

    Mais un paradoxe apparaît : alors que les négociations cherchent à pallier les difficultés créées par les nombreux malentendus entre soignants et soignés sans domicile, le compromis qu'ils mettent au point consiste précisément à maintenir ces malentendus.

    L'auteur conjugue une approche compréhensive, interactionniste et se fonde sur une enquête ethnographique conduite entre 2011 et 2016, par observations et entretiens, menés à la fois avec des soignants et des soignés sans domicile, au sein de la ville de Strasbourg.

  • Cet ouvrage étudie l'émergence de l'habitat participatif. Au regard du faible nombre d'initiatives concrétisées sur le terrain, ce nouveau type d'habitat est-il une révolution des représentations et des pratiques de la production ou l'un de ces signaux faibles qui ouvrent la voie à des évolutions ?

  • Au croisement de la sociologie de l'action publique et de la sociologie pragmatiste, cet ouvrage explore les transformations depuis l'après-guerre des régimes mémoriels de l'esclavage en France. En s'appuyant sur une grande variété de matériaux empiriques (archives, entretiens, ethnographie), l'auteur distingue trois catégories de régimes mémoriels de l'esclavage, les conditions historiques de leur production et de leur autonomisation, les raisons de leur antagonisme, les possibilités de leur cohabitation.

    Avec le soutien de l'université de Poitiers.

  • En analysant la rencontre dans des cours d'oenologie entre des experts de vin et des novices intéressés à devenir des connaisseurs, ce livre analyse un processus d'expertisation, entre recommandations et valeurs. Car ces cours véhiculent une normativité implicite, vécue différemment en fonction des motivations mais aussi des dispositions et des tactiques qu'elles arrivent à activer à son encontre. Ce rapport ambivalent et pluriel aux normes oenophiles se creuse dans leur appropriation domestique, déployant des stratégies bien davantage centrées sur le soi et sur les autres que sur le vin en lui-même.

  • Découvrez Les féministes de la deuxième vague, le livre de Christine Bard. Relire l'histoire du féminisme à la lumière de celle des féministes, telle est l'ambition de cet ouvrage. Il s'agit de réfléchir aux actrices (et acteurs, moins nombreux) du féminisme dans sa deuxième vague, postérieure à Mai-68. La tâche est bien nécessaire, car du féminisme, on retient surtout les "acquis", dans les domaines de la loi ou des mentalités, en les attribuant à une évolution quasi naturelle de la société vers le "progrès" et l'on oublie vite celles et ceux qui ont milité pour ces changements. L'ethos militant, valorisant l'anonymat et le collectif, ainsi que les lacunes des sources documentaires contribuent à effacer de l'histoire la part qu'y prennent les engagements individuels, à de rares exceptions près. En s'intéressant aux féministes, les travaux regroupés dans cet ouvrage offrent un nouvel éclairage sur leurs combats. Qui est féministe ? Pourquoi ? Quelles sont les motivations personnelles de cet engagement si particulier, qui implique l'ensemble de l'existence, jusqu'à la vie intime, comme l'indique le célèbre slogan du Mouvement de libération des femmes, "Le privé est politique" ? Quelles sont les ressources utilisées par les militantes ? L'ouvrage insiste sur la diversité des féministes en France, au-delà de son noyau dur, le MLF. Il montre aussi la diversité des analyses possibles, issues de toutes les disciplines des sciences humaines et sociales. Les prosopographies cohabitent avec des études de parcours singuliers. La cause féministe se construit grâce à de multiples voix de militantes associatives, d'artistes, de syndicalistes, d'intellectuelles, toutes attachées également à d'autres causes, groupes, classes, identités... Unies ? Non, pas toujours. S'ignorant même, parfois. C'est pourquoi ce livre réserve quelques surprises.

  • Cet ouvrage fait l'histoire de la prise en compte institutionnelle des questions de « droits des femmes » ou plus largement « d'égalité des sexes », des années 1960 jusqu'à nos jours. Il s'agit de comprendre les logiques de l'État et de décrire précisémment les actions des organes consultatifs, structure administrative, secrétariats d'État et ministères dédiés qui constituent le « féminisme d'État ». Le plus souvent marginalisées, ces institutions se sont inscrites dans un processus de normalisation qui n'a toutefois pas suffi à les protéger d'un effet de dilution de l'objectif d'égalité des sexes dans des politiques et dispositifs plus généraux.

  • " A la vérité, ce n'est pas une insignifiante besogne que celle qui consiste à rechercher, à apprendre ce qui a été fait, dit, obtenu avant nous.
    C'est un long travail de recherches, de lectures, de comparaisons, de méditations qui n'est pas à la portée de tous ". Ainsi s exprimait, il y a un siècle. Marguerite Durand, militante féministe, directrice d'un célèbre quotidien, La Fronde, et fondatrice de la bibliothèque parisienne qui porte aujourd'hui son nom. Les recherches sur les féminismes en France seront désormais plus faciles grâce à ce guide des sources, premier du genre.
    Fruit d'un travail collectif lancé par l'association Archives du féminisme, soutenu par le ministère de la Parité et de l'Egalité professionnelle, il a bénéficié de nombreuses contributions bénévoles. II donne une vision à peu près exhaustive des ressources existantes, dont beaucoup sont méconnues. " Féminisme " est entendu ici au sens large : le guide retient tout ce qui renseigne l'émancipation des femmes.
    Au-delà du mouvement féministe avec ses associations, sa presse, ses militant-e-s, t il inclut donc les formes politiques, syndicales, associatives, culturelles de l'émancipation des femmes. On y retrouve les femmes dans la résistance, les commissions féminines (dans les partis, les syndicats et les associations non féministes), ainsi que des personnalités liées à ce combat. En nombre conséquent (presque une centaine).
    Les centres, archives nationales, départementales, communales, bibliothèques municipales ou universitaires, associations détenant des archives sont présentés. avec la liste de leurs fonds. La nature des documents qu'ils conservent est explicitée. archives imprimées ou manuscrites, documents iconographiques, objets, films... Les descriptifs des fonds sont particulièrement instructifs et peuvent se lire comme une introduction à l'histoire du féminisme.
    On trouve notamment un état complet des richesses conservées dans les deux bibliothèques historiques spécialisées : Bibliothèque Marguerite Durand et Centre des Archives du féminisme. Enfin, ce guide propose une webographie, une bibliographie, une liste des périodiques. une liste des associations et un index onomastique. On mesure ainsi la grande diversité des féminismes en France, ainsi que le chemin qui reste à parcourir pour mieux les connaître.
    Invitation à la recherche, ce guide vous réserve surprises et découvertes.

  • Le plaisir est l'un des objets les plus" futilisés " et les moins étudiés par ta sociologie. Pourtant, concernant l'alimentation enfantine, la demande sociale est telle que la question des plaisirs alimentaires s'impose comme une thématique scientifique d'une actualité brûlante. Ce livre aborde à la fois le processus de socialisation des jeunes au(x) plaisir(s) et la manière dont les enfants et les adolescents reçoivent, s'approprient et acceptent ou refusent des plaisirs socialement, culturellement et historiquement construits.
    Le plaisir alimentaire est complexe à analyser, car s'y entremêlent une pluralité de dispositions socioculturelles et d'expériences vécues et sensibles. Le corps mangeant, les émotions et les passions sont combinées à des questions de sociologie générale. Cette conception permet d'entrevoir un jeu d'aller-retour entre soi et les autres, constitutif de la socialisation et fondateur des identités. Finalement, avec la question du plaisir alimentaire, c'est la relation entre dispositions et vécu sensible qui est examinée, et l'expérience de la modernité par les jeunes mangeurs qui est réinterrogée.

  • Ce livre étudie le marché des fruits et légumes à partir des acteurs qui font circuler ces produits, du producteur jusqu'au consommateur. Il montre comment l'histoire de ce marché est traversée par un affrontement entre une conception des fruits et légumes comme produits homogènes et stables, et une autre mettant au contraire en avant leur caractère périssable, variable et saisonnier. En soulignant l'importance de dimensions telles que les transports, la logistique et la conservation des produits, cet ouvrage apporte une contribution essentielle à la compréhension des économies contemporaines ainsi qu'à l'histoire et la sociologie économiques.

  • À l'occasion du dixième anniversaire de la mort de Pierre Bourdieu, cet ouvrage interroge l'objet « travail » dans la sociologie de Bourdieu, et Bourdieu dans la sociologie du travail. Réunissant plus d'une vingtaine de contributions, entre exégèses, analyses historiques et enquêtes de terrain, ce livre souhaite montrer l'apport mutuel du sociologue et du travail : une réconciliation scientifique en somme.

    Avec le concours du conseil régional d'Île-de-France et son programme DIM-GESTES.

  • Qu'est-ce qu'un logement doit assurer à ceux qui sont logés ? Cet ouvrage étudie la manière dont les politiques du logement ont traité de cette question. Des enquêtes permettent de suivre ces politiques dans le détail de leur réalisation, à travers les mesures destinées aux personnes dites défavorisées ou les organisations du logement social. En entrant dans le détail des procédures, des scènes et gestes observés, le livre analyse comment différentes conceptions de ce qu'un logement assure structurent l'action publique.

    Avec le soutien de l'Union sociale pour l'habitat et du groupe Caisse des dépôts.

  • S'alimenter sainement n'est pas qu'une occasion de répondre à des exigences sanitaires et alimentaires propres à la construction d'un corps sain, c'est aussi une manière de penser le monde et de le pratiquer. Le devenir sain est exercice critique face aux conséquences d'une société réflexive, où l'incertitude devient le maître mot du rapport à la connaissance et aux institutions. Il exprime les exigences d'une société orthorexique et cherche à les transcender.

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