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Jours barbares (prix Pulitzer 2016)

Traduction Frank Reichert - Langue d'origine : Anglais (etats-unis)

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Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c'est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre. Elevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l'université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l'Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l'île de Madère. D'un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d'une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l'argent et du carriérisme ; et avec une infinie pudeur se dessine le portrait d'un homme qui aura trouvé dans son rapport à l'océan une échappatoire au monde et une source constante d'émerveillement. Ode à l'enfance, à l'amitié et à la famille, Jours Barbares formule une éthique de vie, entre le paradis et l'enfer des vagues, où l'océan apparaît toujours comme un purgatoire. Un livre rare dont on ne ressort pas tout à fait indemne, entre Hell's Angels de Hunter S. Thompson et Into The Wild de Jon Krakauer.

Choisi par Olivier

Grand reporter au New Yorker (il a été maintes fois récompensé pour ses reportages) c’est en écrivant sur sa passion cachée, le surf, que William Finnegan obtient en 2016 le prix PULITZER dans la catégorie récit.

Le surf ressemble à un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c'est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre.

Élevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l'université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l'Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l'île de Madère.

D'un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d'une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l'argent et du carriérisme : « le nouvel idéal émergeant était la solitude, la pureté, la perfection des vagues, loin de la civilisation.(…) C'était une piste qui nous éloignait de la citoyenneté au sens archaïque du terme, pour nous conduire vers une frontière à demi effacée où nous pourrions vivre comme des barbares de la fin des temps. »

C’est avec une infinie pudeur que se dessine le portrait d'un homme qui aura trouvé dans son rapport à l'océan une échappatoire au monde et une source constante d'émerveillement.

William Finnegan rend fabuleuses ses mémoires, sa force d'écriture est telle qu'il rend palpable toutes les sensations éprouvées par le surfeur. Certains passages sont majestueux. Comme celui ou pris dans un tube il décrit ce bout de tunnel qui s’ouvre et se ferme comme le diaphragme d’un appareil photo.

Récit de vie intense, ode à l'enfance, à l'amitié et à la famille, invitation au voyage tout autant que réflexion philosophique "Jours barbares" capture comme rarement l’essence d’une passion et décrit comme aucun la quête de soi. Tout simplement un grand livre.

Choisi par Olivier

Grand reporter au New Yorker (il a été maintes fois récompensé pour ses reportages) c’est en écrivant sur sa passion cachée, le surf, que William Finnegan obtient en 2016 le prix PULITZER dans la catégorie récit.
Le surf ressemble à un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c'est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre.
Élevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l'université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l'Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l'île de Madère.
D'un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d'une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l'argent et du carriérisme : « le nouvel idéal émergeant était la solitude, la pureté, la perfection des vagues, loin de la civilisation.(…) C'était une piste qui nous éloignait de la citoyenneté au sens archaïque du terme, pour nous conduire vers une frontière à demi effacée où nous pourrions vivre comme des barbares de la fin des temps. »
C’est avec une infinie pudeur que se dessine le portrait d'un homme qui aura trouvé dans son rapport à l'océan une échappatoire au monde et une source constante d'émerveillement.
William Finnegan rend fabuleuses ses mémoires, sa force d'écriture est telle qu'il rend palpable toutes les sensations éprouvées par le surfeur. Certains passages sont majestueux. Comme celui ou pris dans un tube il décrit ce bout de tunnel qui s’ouvre et se ferme comme le diaphragme d’un appareil photo.
Récit de vie intense, ode à l'enfance, à l'amitié et à la famille, invitation au voyage tout autant que réflexion philosophique "Jours barbares" capture comme rarement l’essence d’une passion et décrit comme aucun la quête de soi. Tout simplement un grand livre.

Autres informations

  • EAN 9782364681811
  • Disponibilité disponible
  • Nombre de pages 528 pages
  • Longueur 24 cm
  • Largeur 15 cm

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