Michel Van Loo disparaît ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé

Michel Van Loo disparaît ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé

À propos

Automne 1950. Chasser les fantômes d'un château belge est à première vue une partie de plaisir. C'est ce que pense Michel Van Loo, détective fauché, quand il est consulté par Charles de Bodegné, le nouveau propriétaire de Saint-Sorlain, en proie à des phénomènes inquiétants.
Mais la vie de château se révèle courte pour Van Loo. Meurtres et disparitions s'enchaînent jusqu'à ce que le traqueur de fantômes disparaisse à son tour.
Devant l'inefficacité de la police, la bande à Van Loo se mobilise pour retrouver le détective évaporé :
Son amoureuse Anne mène l'enquête. Le pharmacien Hubert, le coiffeur Federico et les deux redoutables syndicalistes, les Motta, débarquent à Saint-Sorlain.
Si les spectres demeurent insaisissables, de sales histoires remontent à la surface, des affaires qui datent de la Guerre et qui ressortent des combles où on les avait enfermées. Le côté sombre d'un paisible village du Hainaut et de ses notables...si propres sur eux

Rayons : Policier & Thriller > Policier > Policier historique

  • EAN

    9782382010006

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    288 Pages

  • Longueur

    210 cm

  • Largeur

    135 cm

  • Épaisseur

    2.2 cm

  • Poids

    344 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Alain Berenboom

Alain Berenboom est né en 1947 à Bruxelles d'un père, pharmacien, venu de Pologne et d'une mère originaire de Vilno. Ce Bruxellois "pure souche" est réputé à la fois comme écrivain belge et comme une autorité internationale en matière de droit d'auteur.
Cinéphile impénitent autant que lecteur passionné et éclectique, Alain Berenboom doit sans doute à "Laurel et Hardy" son sens aigu du burlesque, à Tintin une curiosité précoce pour le monde, et à Raymond Chandler la capacité de s'indigner avec ironie et une apparente légèreté.
“Berenboom règle ses comptes à l'humanité. C'est un tir nourri comme à la foire, (il) casse la baraque. C'est Tom Sharpe en visite chez les humanistes. On en sort plié en deux et vaguement inquiet sur la nature humaine”, a écrit D. de Saint-Vincent dans Le Quotidien de Paris.

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