Nez, la revue olfactive n.14

À propos

Par analogie artistique ou par complexe, la parfumerie a emprunté à la musique une partie de son vocabulaire : on y retrouve des « notes » qui constituent des « accords » et des « harmonies ». S'il a été établi - tardivement - qu'ils ne partagent pas la même nature, le son étant une onde quand l'odeur provient de corpuscules, leur caractère invisible, impalpable nous extrait de l'hégémonie qu'exerce la vue dans notre société, nous permettant d'accéder à une forme d'abstraction. Ils ont également en commun une temporalité évanescente : l'un comme l'autre change dans la durée et peut difficilement être représenté dans sa globalité. Certains parfumeurs mélomanes ou musiciens épris d'effluves ont pu s'exercer à exprimer l'un à travers l'autre, mêlant les impressions olfactives et auditives. Et, bien que la critique des parfums soit encore marginale de nos jours, sa pratique fait dans une certaine mesure écho à celle (plus installée) des disques, exprimant un ressenti esthétique et émotionnel tout en composant avec des enjeux économiques.

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • Auteur(s)

    La Revue Olfactive Nez

  • Éditeur

    Nez Editions

  • Date de parution

    10/11/2022

  • Collection

    Nez, La Revue Olfactive

  • EAN

    9782491567422

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    26 cm

  • Largeur

    20 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    460 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Mook

Infos supplémentaires : Broché  

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