Réflexions sur l'école : pour renouer avec le bon sens Réflexions sur l'école : pour renouer avec le bon sens
Réflexions sur l'école : pour renouer avec le bon sens
Réflexions sur l'école : pour renouer avec le bon sens

Réflexions sur l'école : pour renouer avec le bon sens

À propos

« Restent bien d'autres idées de réforme qui peuvent continuer à cheminer pourvu seulement que d'autres veuillent les reprendre et leur redonner vie. Ce sont elles que je présente ici. » Cet ouvrage est, plus qu'un essai, un plaidoyer pour l'éducation telle que Luc Ferry la conçoit. Comment préparer nos enfants aux métiers d'avenir ? Comment endiguer les violences scolaires ?
Faut-il enseigner la morale à l'école et si oui, comment ? Autant de questions auxquelles Luc Ferry répond, de manière claire et tranchée. Il écrit en connaissance de cause, car avant d'être ministre de l'Éducation nationale et de la Recherche de 2002 à 2004, il était professeur. Entre politique et philosophie de l'éducation, Luc Ferry nous livre de manière synthétique et inédite ses solutions pour répondre aux problématiques de l'école d'aujourd'hui.



Sommaire

Introduction.
Politique et philosophie de l'éducation.
ABC : La montée de l'illettrisme.
Diagnostic, étiologie, thérapeutique.
Les fausses explications de la montée de l'illettrisme...
Les vraies causes : les grandes illusions de la rénovation pédagogique des années 70.
La mondialisation libérale et la déconstruction des valeurs traditionnelles.
Thérapeutique.
Violences scolaires, que faire ?
Qu'est-ce que l'autorité, d'où vient-elle et pourquoi est-elle aujourd'hui en crise ?
Il n'y a pas d'autorité sans sanctions.
L'enseignement doit-il déraciner nos élèves ?
L'éducation rend-elle meilleur ?
Éducation et enseignement.
De l'ennui et de la pédagogie du travail.
Du bon ennui. Qu'il est inhérent au travail.
Du mauvais ennui et qu'il faut l'éviter.
Pour une pédagogie du travail contre le RUB.
La fin du travail serait calamiteuse.
Des mirages du jeunisme et de la nécessité d'un service civique.
De la laïcité hors de l'école et à l'école.
De la nécessité d'une loi sur les signes religieux à l'école.
Séparatisme ou politique de la terreur ?
La laïcité exige aussi qu'on ne politise pas l'école comme l'a hélas fait en 2019 notre gouvernement.
Latin et grec : comment résister au déclin.
Comment préparer nos enfants aux métiers de l'avenir ? La tête, le coeur et la main.
Faut-il enseigner la morale à l'école, et si oui, comment ?
C'est Noël, on supprime les notes ?
Pédagos et républicains.
Pourquoi faut-il enseigner tout autrement la philosophie.
Plaidoyer pour l'histoire des idées.
De la signification véritable des enquêtes PISA.
De la politesse.
Les programmes scolaires rédigés en 2016 sont navrants.
Stopper la crise des vocations scientifiques, revaloriser la place de la science dans la cité.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

  • EAN

    9782708928589

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    196 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.7 cm

  • Poids

    316 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Luc Ferry

Agrégé de philosophie et de sciences politiques, docteur d'Etat en sciences politiques, Luc Ferry mène d'abord une carrière d'enseignant et de philosophe. Entre 1984 et 1985, il publie les trois tomes de sa 'Philosophie politique', dont il écrit le dernier avec Alain Renaut. Cette collaboration se poursuit notamment avec, 'La pensée 68 - Essai sur l'antihumanisme' et 'Système et critique' en 1985, et avec 'Heidegger et les modernes', en 1988. En 1992 paraît 'Le nouvel ordre écologique - l'arbre, l'animal et l'homme', traduit en plus de quinze langues, qui lui vaut le prix Médicis essais ainsi que le prix Jean-Jacques Rousseau. Intellectuel très médiatisé, il mène en parallèle une carrière politique discrète avant d'entrer au gouvernement en mai 2002, à cinquante et un ans, en tant que ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche. Il préside en effet depuis 1994 le Conseil national des programmes et participe en 1997 à la commission présidée par Pierre Truche pour la réforme de la justice. Après la refonte ministérielle de mars 2004, lors de laquelle il quitte ses fonctions, il est nommé président délégué du conseil d'analyse de la société (CAS) et entre au Conseil économique et social.

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