Lettres philosophiques

À propos

Selon Lanson, les Lettres philosophiques sont « la première bombe lancée contre l'Ancien Régime ». L'esprit libéral de Voltaire y examine la société française à l'aune du modèle anglais. L'ouvrage connaît deux éditions, la première publiée à Londres en 1733 et l'édition française, augmentée d'une dernière lettre, « Sur les Pensées de M. Pascal », imprimée l'année suivante. Les Lettres anglaises sont devenues philosophiques, elles sont immédiatement condamnées. Le lecteur trouvera le texte de 1734, accompagné d'un choix de variantes et d'un apparat critique mettant en perspective la pensée de Voltaire dans le contexte intellectuel des Lumières. La présente édition fait le pari de montrer la cohérence de l'ouvrage à la suite de l'adjonction de l'anti-Pascal.

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Ecoles / Courants / Thèmes

  • EAN

    9782812427923

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    604 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    12 cm

  • Épaisseur

    3 cm

  • Poids

    458 g

  • Distributeur

    Sodis

Infos supplémentaires : Broché  

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".ÿOn le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

empty