Les confessions du diable
Les confessions du diable

Les confessions du diable

À propos

Dans une verte et idyllique Dordogne, le collège Saint-Christophe a pris le nom d'un saint qui n'a jamais existé, mais les Pères de la Miséricorde, ordre enseignant traditionnel, s'efforcent d'être dans le vent avec une louable prudence.
Leur pensionnat, de réputation sévère, accueille pour les pousser jusqu'au baccalauréat les enfants de la bonne bourgeoisie locale, dont Gédéon d'Arsonval, garçon brillant, fils d'un riche notaire.
Mais un ver ne serait-il pas dans le fruit ?
Le parrain de Gédéon, le Père de Coursensac, est retrouvé mort empoisonné, et il s'avère que son filleul, qui avouait de surprenantes sympathies trotskistes, l'avait élu comme confesseur habituel en un temps où la plupart des jeunes gens ne songent guère à faire pénitence.
Bientôt, Gédéon s'enfuit, abandonnant le compte rendu de confessions extravagantes, où il est difficile de faire la distinction entre la sincérité du pécheur et la joie vicieuse d'un bavard amateur de mauvaises plaisanteries.
Les forfaits avoués sont-ils bien réels, ou le confessé ne songe-t-il qu'à manipuler un confesseur trop confiant ?
Il est dangereux de jouer avec le feu du Ciel et des crimes incontestables viendront noircir le tableau dans le cadre d'une horreur provinciale bien de chez nous.

On ne lit pas Monteilhet pour ses intrigues, bien que l'ingéniosité diabolique de l'auteur du Retour des cendres et des Mantes religieuses lui ait fait inventer des situations qui ont parfois inspiré des cambrioleurs chevronnés. On le lit pour son esprit subtil, son humour féroce, sa connaissance imparable des secrets de la théologie ou des diverses périodes de l'histoire, discipline qu'il enseigna lui-même pendant plusieurs années avant de devenir un de nos grands auteurs de romans policiers.
Merveilleusement écrits, dans une langue et dans un style à peu près disparus aujourd'hui, mais qui sont la saveur même du français, les livres de ce disciple de Voltaire, de Pascal, de Chesterton et d'Agatha Christie réunis, enchantent depuis des années une poignée de lecteurs qui comptent sur ce théologien gastronome pour ne pas perdre confiance dans l'avenir des lettres françaises.

Rayons : Policier & Thriller > Policier

  • EAN

    9782877067430

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    180 Pages

  • Longueur

    20 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Poids

    216 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Hubert Monteilhet

Hubert Monteilhet est né en 1928 à Paris. Diplômé d'histoire en
Sorbonne, il enseigne une dizaine d'années dans des lycées de Tunis. Devenu
écrivain, il vit aujourd'hui à Garlin, près de Pau. Il a tenu longtemps la
chronique gastronomique du journal Sud-Ouest. Lui-même pratique l'art
culinaire avec beaucoup de savoir-faire.
Il s'est d'abord rendu célèbre avec une série de romans très prisés par
les vrais amateurs de romans policiers. Plusieurs d'entre eux ont été portés
à l'écran. Parmi les plus célèbres, on peut citer : Les Mantes religieuses, Le
Retour des cendres, Les Pavés du diable, La Part des Anges, OEdipe en
Médoc, Le Ruban bleu, Sans préméditation, etc. En 2009 il obtient le Prix
Arsène Lupin pour Choc en retour.
Monteilhet a mené parallèlement une carrière de romancier historique.
En 1984, il publie avec un énorme succès de librairie et une presse
élogieuse son fameux Néropolis, ouvrage consacré à la Rome de Néron et aux
premiers chrétiens. En 1988, La Pucelle. En 1992, Eudoxie ou la clef des
champs. En 2004, Les Bouffons, sur les années terribles de la Révolution
française. En 2008, Au vent du boulet, roman des temps napoléoniens.

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