Le roi du Congo ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé
Le roi du Congo ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé

Le roi du Congo ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé

À propos

1948. Le détective Michel Van Loo, qui n'a jamais quitté Bruxelles, est brutalement transplanté au Congo Belge. Cerné par des coloniaux qui se méfient d'un flic venu de la métropole, des indigènes travaillés par les premiers mouvements de libération et des espions soviétiques qui lorgnent l'uranium du Katanga, Michel Van Loo se sent bien seul. C'est compter sans le renfort inattendu de trois affreux nains. Avec l'aide d'une shampouineuse futée et d'une bande de pieds nickelés congolais, Van Loo va affronter le mystérieux Roi du Congo - héros national ou agent communiste ? - dont l'ombre menaçante plane sur le Katanga.
Ce roman, qui mêle exotisme et humour ravageur, offre une radiographie décapante d'une colonie au bord de l'implosion en pleine guerre froide.

Rayons : Policier & Thriller > Policier > Policier historique

  • EAN

    9791094689158

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    528 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2.6 cm

  • Poids

    310 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Alain Berenboom

Alain Berenboom est né en 1947 à Bruxelles d'un père, pharmacien, venu de Pologne et d'une mère originaire de Vilno. Ce Bruxellois "pure souche" est réputé à la fois comme écrivain belge et comme une autorité internationale en matière de droit d'auteur.
Cinéphile impénitent autant que lecteur passionné et éclectique, Alain Berenboom doit sans doute à "Laurel et Hardy" son sens aigu du burlesque, à Tintin une curiosité précoce pour le monde, et à Raymond Chandler la capacité de s'indigner avec ironie et une apparente légèreté.
“Berenboom règle ses comptes à l'humanité. C'est un tir nourri comme à la foire, (il) casse la baraque. C'est Tom Sharpe en visite chez les humanistes. On en sort plié en deux et vaguement inquiet sur la nature humaine”, a écrit D. de Saint-Vincent dans Le Quotidien de Paris.

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